De chez moi, à Blainville, j'ai entendu une rumeur que je qualifie de folle. Pas folle parce que c'est irréalisable, mais folle parce que c'est rendu fou la tension qu'il y a à Montréal-Nord.
J'ai entendu une rumeur, de chez moi, à Blainville, concernant Montréal-Nord. Environ 40 kilomètres nous séparent. Ça fait beaucoup comme distance pour un fait divers, mais elle s'en tout de même rendu.
Selon la folle rumeur que j'ai entendu, mercredi ou jeudi, il y aurait une autre émeute, et ça continuerais comme ça, jusqu'à ce qu'un policier meure...
Après ça, vous voulez toujours continuer à respecter la racaille de Montréal-Noire, ce repère majoritairement bougon qui se complaît dans la violence quotidienne, dans la pauvreté, dans l'ignorance, dans la facilité...
Finalement, la fin de la rumeur...
Parce que même à quarante kilomètres de distance, la rumeur a voyagé. La rumeur disait aussi que l'armée serait appeler sur les lieux, le cégèp Marie-Victorin servant de base. L'armée qui rentre dans le tas... J'me demande si les petites gang de rues que sont les "bogars" pis leurs ennemis en rouge donc j'ai oublier le nom tellement ils sont insignifiants vont vouloir les affronter ou admettre devant toute la population nord-montréalaise que ce sont des foutus trou du cul qui chie dans leur froc quand ce sont des hommes(et femmes) d'expérience aguerries qu'ils affrontent.
Mon rêve ultime, c'est que le gouvernement du Québec donne carte-blanche pour entrer de force chez tout ces membres criminels et les arrêter, et s'il y a lieu, les retourner dans leur pays. On les verrait "suer brun" dans leur pantalons, sachant qu'en Haïti, ça joues drolement plus dangeureux du fusil qu'ici à Montréal, ou tout le monde se couche(sauf un jeune idiot qui veut que la police lache son frère) devant un fusil. Pour ceux qu'on ne pourrait pas retourner dans leur pays d'origine(malheureusement, il y a des "de souche" dans ces gangs), un minimum de 25 ans sans possibibilité de libération avant 15 ans pour gangstérisme serait déjà un bon pas dans la bonne direction.
Qui a dit que dans une démocratie, on avait le droit de tirer sur les représentant de l'ordre ? C'est ces gens-là qui font que la démocratie devient un lieu ou règne un totalitarisme obligatoire pour la sécurité des citoyens respectueux de l'ordre.
mardi 12 août 2008
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8 commentaires:
Une réaction à ce billet ici
...toujour aussi 'subtil' !
tu est mure pour la Chine ....
Je vois que les réactionnaires réagissent....c'est bien.
Quel pamphlet Ivelios!
Par contre, réagir viruleusement contre ca, fait exactement le meme effet. C'est comme si tu donnes une fessé a ton garcon parce qu'il a fait une grosse betise. Meme si l'intention est justifié, le moyen ne l'est pas parce que tu sais que ca va juste augmenter l'agressivité de ton garcon. Ca va finir comment? En boule de neige incontrôlable avec la DPJ sur le dos!!!
Je crois plutot que travailler sur le terrain avec la prévention et donner les moyens aux jeunes de les stimuler autrement (avec des activités culturelles ou sportives) Parce que ma grand-mere me dit souvent: "Y'a rien de pire qu'un ado qui s'ennuis!"
Comme Karla est venu reproduire son commentaire chez moi, je me permet de reproduire ma réponse ici:
"Je crois plutot que travailler sur le terrain avec la prévention et donner les moyens aux jeunes de les stimuler autrement (avec des activités culturelles ou sportives)"
Voilà qui est très sage...
C'est d'ailleurs ce qui s'est produit à Cote-Des-Neiges qu'on entrevoyait comme futur taudis infesté de crime en 1990 et qui aujourd'hui est le second arrondissement le plus sécuritaire de Montréal...
Ça s'est réglé à coups de centres sportifs et d'implication de la communauté.
Pas à coups de fusils... comme le souhaiterait Ivellios.
J'habite Montréal-Nord moi-même mais dans un secteur où la majorité est du genre Italiens, Libanais, Québécrois. La communauté noire n'y est pas très présente et les incidents sont rares. MAIS!
J'ai une amie qui habite sur Maurice-Duplessi et je vais te dire qu'il n'y a rien de rassurant à se balader dans ce coin là! J'ai d'ailleurs déjà mangé une criss de volée simplement parce que j'étais à la mauvaise place au mauvais moment et n'eut été d'un bon samaritain, j'aurais probablement perdu des dents, si ce n'est pas plus. J'ai aussi été menacé de mort sur la rue Pie-IX en revenant d'avoir pris quelques p'tites frettes. Ais-je besoin de dire que je n'ai plus remis les pieds dans ce coin? J'attends l'occasion pour me trouver un coin paisible qui ne me coûterait pas trop cher.
Ceci dit, le racisme et l'intolérence est dans les deux sens et bien que je trouve que l'idée de la déportation soit un peu extrême, je ne peux l'écartée du revers de la main.
Mais encore. La faute selon moi est en grande partie attribuable aux dirigeants qui ont perdu le contrôle. Ce n'est pas maintenant qu'il faut agir, c'était quand les gangs de rue ont commencer à s'implanter. Je pense qu'à présent le problème est au bord de l'incontrôlable... pas sans mesures extrêmes.
Ce dont je redoute, c'est qu'à plus ou moins long terme, on se retrouve dans un état policier... la société a cette facultée de souvent passer d'un extrême à l'autre.
Ca joue dur ici...
Selon un psychologue, le besoin des individus a se regrouper est qu'ils ont un profond besoin de sentiment d'appartenance. Les québécois font pareil ailleurs quand ils sortent de chez eux. C'est un instinct primal. La seule chose que que l'on doit faire, a mon avis, est de donner les moyens aux intervenants de guider les jeunes à le faire de facon saine et respectueuse. C'est du travail de terrain ce probleme-là mais tout le monde se mets la tete dans le sable...malheureusement.
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